Histoire du Basenji

 

 

Dans un passé très lointain, les Basenjis partagèrent notamment l'univers fascinant des pharaons où ils représentaient Anubis, le gardien du silence des tombeaux. C’est le plus petit représentant des chiens pharaoniques. Plusieurs archéologues ont même retrouvé plusieurs fresques de ces petits chiens.


On le pensait ensuite
disparu de la carte jusqu’au jour où des chercheurs anglais l’ont redécouvert dans la forêt africaine du Congo à la fin du 19e siècle. À ce moment, les tribus l’utilisaient surtout au niveau de la chasse aux petits animaux à poil et à plumes. Chassant en meutes silencieuses (il n'est pas muet mais n'aboie généralement pas), le Basenji portait souvent une clochette pour signaler sa présence à son partenaire humain dans la forêt profonde. Il a toujours été réputé pour sa vue perçante et son excellent flair.

Avant d'être baptisé "Basenji" (« brousse » dans une langue africaine) par une certaine Mme Burn en Angleterre, vers 1936, il était connu sous le nom de chien du Congo ou de terrier du Congo. Cette race a été classée à juste titre dans la catégorie des chiens courants. Par contre, la question de savoir s'il agit vraiment d'un chien de poursuite à vue ou d'un chien de chasse à l'odorat n'a pas été tranchée.


La race a été introduite en France autour des années 1960 et connaît un engouement grandissant depuis les années 80.  Dans les années 1980, plusieurs Basenjis ont été importés du Zaire (aujourd'hui appelé Congo) vers les États-Unis et ont enrichi le patrimoine génétique de l'AKC (American Kennel Club).Il est maintenant extrêmement populaire aux États-Unis, mais malheureusement encore très peu connu au Canada.

Ce petit chien recèle encore de nombreux secrets et mystères qui ne demandent qu'à être découverts par les passionnés et intéressés.